La liberté guide le peuple : une perspective d'actualité

Publié le par COLLECTIF ANTILIBÉRAL du PAYS de PORT-LOUIS

Dans une revue de septembre 2008 de "ça m'intéresse", cet acticle "UNE OEUVRE EN DETAIL" m'est apparu comme frappant d'actualité.
Dans ce tableau les faits majeurs relatés sont vérifiables. Par conséquent toute coïncidence ou ressemblance avec des situations actuelles  n'est ni fortuite ni involontaire.
G.M
La Liberté guide le peuple insurgé



 Un peintre engagé

"La Liberté guidant le peuple"
Huile sur toile, 259*325 cm

Delacroix rompt avec les thèmes mythlogiqques des classiques au profit
des faits d'actualité. Entre octobre et décembre 1830, il met tout son art au
service de la colère de la rue.
Son but : traduire, par la composition et la couleur, la force épique de la révolte



En 1830, Eugène Delacroix prend fait et cause pour les Parisiens révoltés. Son tableau, l'une des stars du Louvre, est devenu le symbole des luttes contre la tyrannie. Texte de Manuela France
Le 27 juillet 1830, Charles X instaure des lois qui mettent fin à la liberté de la presse. C'est la révolution à Paris ! Les Trois Glorieuses, trois jours de soulèvement populaire, conduisent au renversement de Charles X et l'instauration de la monarchie de Juillet  par Louis - Philippe. dans la Liberté guidant le peuple (ci-dessus) Eugène Delacroix nous montre l'assaut du 28 juillet durant lequel le drapeau tricolore fut hissé sur Notre-Dame et sur l'Hotel de Ville conquis par les insurgés. La foule franchit les barricades et arrive sur le spectateur, brandissant les armes dans un nuage de poussière.
La base jonchée de cadavres, est comme un piedestal sur lequel s'élève l'image de la victoire.
Résultat : un monument de l'histoire de l'art. En près de deux siècles, ce tableau s'est imposé comme le symbole universel de toutes les luttes populaires. Il a illustré les livres d'histoire, les timbres, les billets de banques, les tracts politiques. Un destin extraordinaire pour une oeuvre révolutionnaire en bleu, blanc, rouge.

TEXTO :

"J'ai entrepris un sujet moderne, une barricade, et si je n'ai pas vaincu pour la patrie, au moins peindrai-je pour elle"
Delacroix à son frère, le 18 octobre 1830
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Publié dans Actualités

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